Yosemite, veni, vidi, … Il faudra revenir.

Cette fois, ça y est, nous débarquons au Yosemite, le topo dans une main, les gants de fissures dans l’autre et 4 jeu de friends à accrocher au baudrier.Les falaises sont partout le long de la vallée. El Capitan, avec ses 1000m de haut, attire le regard. On y cherche les portaledges, ces tentes de parois, des grimpeurs engagés en big wall.Le premier contact avec le rocher est surprenant. Ça glisse! A Chamonix le granit est doux et adhérent. Ici, il est lisse, avec des angles vifs qui rentrent dans la peau à chaque coincement.

Le Yosemite, c’est le royaume de la fissure, du coincement de doigts, de mains, de poings, de bras, de pieds, ou de toute autre partie du corps, voir du grimpeur en entier.Adieu réglettes, plats, profils et autres techniques de grimpeur Européen, bonjour offwish, fingers jam, layback… Il va falloir réapprendre à grimper.Les voies se succèdent, rando dans le 5.8, 5.9 (4+, 5 en équivalent français), difficile dans le 5.10 (5+ à 6b) et incompréhensible au dessus. Quand on n’a pas la technique, on n’a pas la technique.

Le tout entrecoupé de séances piscine, le thermomètre atteignant les 100°F (38°C) l’après midi.Pour le big wall, promis on reviendra. Mais cette fois, on va déjà essayer de comprendre.

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